Mobilité

Les réseaux ferrés fonctionnent principalement en France avec de l’électricité que l’on sait produire sans émissions de carbone grâce à nos investissements anciens dans le nucléaire. Il demeure cependant des lignes non électrifiées sur lesquelles pourraient circuler demain des motrices à hydrogène.
Quant aux réseaux routiers ils nous assurent une mobilité exceptionnelle mais essentiellement basée sur des énergies fossiles avec un double impact négatif (pollution et climat).
Dans ce contexte plusieurs innovations préfigurent les moyens de mobilité de demain :
- Un système de transport de bus et d’autocars fonctionnant à l’hydrogène (Cf. société SAFRA).
- le véhicule solaire-hydrogène (Cf. Ecosolar Breizh).
- un véhicule serviciel à propulsion électrique de 4 places pouvant atteindre 90 km/h, équipé de panneaux photovoltaïques et d’une pile à combustible (Cf. H2X Ecosystems).
- des vélos à assistance électrique solaire (Cf. Expérience Chéreau, Ile de la Réunion)
- Covoiturage rural : H2X Mobilité, réseau des campus de proximité, réseau Pouce dans le cadre de mobilité augmentée…
- Augmentation des flux de fret par barges décarbonées

Ces expérimentations de mobilités douces au service de l’économie, de l’aménagement du territoire et du bien-être des citoyens, sont faites avec l’appui de programmes publics (plans de transition écologique).