Energie verte

- Aucune activité ne peut s’envisager sans consommer de l’énergie,
- Aujourd’hui les énergies fossiles en sont les principales sources. Ces énergies émettrices de gaz à effet de serre, sont la cause première du réchauffement climatique,
- La diversité des énergies renouvelables associées aux avantages du vecteur énergétique qu’est l’hydrogène permet de déterminer un mix énergétique adapté au potentiel du territoire,
- Le choix de ces énergies « vertes » permet d’atteindre les objectifs de décarbonation et de respecter les engagements pris (Traité de Paris, 2015 COP 21),
- Le déploiement des énergies renouvelables crée des emplois sur les territoires qui captent ainsi une part significative de la valeur ajoutée afférente,
- Les premières traductions opérationnelles de l’hydrogène se font sur le champ de la mobilité, dont on sait la part importante et croissante dans le fonctionnement de l’économie.

Energie et mobilité se trouvent ainsi étroitement associées

Economie symbiotique

- C’est une synthèse cohérente des concepts, méthodologies et outils d’un nouveau modèle économique éco-efficient articulant les ressources du territoire et les capacités des entreprises.
- L’analyse de cycle de vie, l’écoconception appliquée aux activités, l’écologie industrielle et territoriale, l’économie de la fonctionnalité, l’économie circulaire etc… sont ainsi appelées à se conjuguer sur le territoire.
- L’économie de demain devra être « régénérative » c’est à dire intégrer dans son modèle les ressources secondaires (les déchets d’autrefois) et donc déployer à grande échelle le recyclage et la réutilisation (re-use),
- Ce nouveau modèle économique apporte une plus grande efficacité aux entreprises, qui y trouvent aussi une sécurité et une résilience accrue du fait de leur solidarités territoriales.
Ce nouveau modèle pourrait participer efficacement au plan de relance , car il vaut mieux investir sur des solutions d’avenir que de restaurer un état ancien dont l’efficacité n’était pas démontrée sur plusieurs plans.
- Le souci de réindustrialiser le pays doit rejoindre celui de maintenir la dynamique économique des territoires peu denses notamment à travers des activités dites de production additive (fabrication 3D) qui leur sont bien adaptées.

Mobilité

Les réseaux ferrés fonctionnent principalement en France avec de l’électricité que l’on sait produire sans émissions de carbone grâce à nos investissements anciens dans le nucléaire. Il demeure cependant des lignes non électrifiées sur lesquelles pourraient circuler demain des motrices à hydrogène.
Quant aux réseaux routiers ils nous assurent une mobilité exceptionnelle mais essentiellement basée sur des énergies fossiles avec un double impact négatif (pollution et climat).
Dans ce contexte plusieurs innovations préfigurent les moyens de mobilité de demain :
- Un système de transport de bus et d’autocars fonctionnant à l’hydrogène (Cf. société SAFRA).
- le véhicule solaire-hydrogène (Cf. Ecosolar Breizh).
- un véhicule serviciel à propulsion électrique de 4 places pouvant atteindre 90 km/h, équipé de panneaux photovoltaïques et d’une pile à combustible (Cf. H2X Ecosystems).
- des vélos à assistance électrique solaire (Cf. Expérience Chéreau, Ile de la Réunion)
- Covoiturage rural : H2X Mobilité, réseau des campus de proximité, réseau Pouce dans le cadre de mobilité augmentée…
- Augmentation des flux de fret par barges décarbonées

Ces expérimentations de mobilités douces au service de l’économie, de l’aménagement du territoire et du bien-être des citoyens, sont faites avec l’appui de programmes publics (plans de transition écologique).